S’il y a bien un Ă©vĂšnement qui Ă©tait attendu par tous les fans de jeux vidĂ©os, c’est bien celui-lĂ ! AprĂšs les succĂšs de GTA III en 2001 puis de ses dĂ©clinaisons (Vice City en 2002 et San Andreas en 2004), l’Ă©diteur RockStar lance enfin GTA IV .
Le buzz autour du jeu est incommensurable (LibĂ©ration en a mĂȘme fait sa une), on entend partout qu’il s’agit du meilleur jeu de tous les temps, et le cotĂ© sulfureux du jeu (interdit aux moins de 18 ans en France) accentue ce phĂ©nomĂšne.
ConcrĂštement, la grande rĂ©volution est l’arrivĂ©e du nouveau moteur graphique, qui offre vĂ©ritablement un rĂ©alisme Ă couper le souffle.
Le concept du jeu, lui, ne change globalement pas. Niko Bellic , le hĂ©ros venus des Balkans, Ă©volue, comme dans le reste de la sĂ©rie, dans le milieu de la mafia et doit y accomplir des missions pour diffĂ©rents commanditaires. On retrouve comme dans GTA III, la ville de Liberty City, rĂ©partie sur 3 Ăźles principales (et une secondaire). L’exceptionnel gigantisme de la ville donne l’impression de n’ĂȘtre qu’une foumi parmi des millions d’autres.
GTA 4 reprend le concept qui a fait le succĂšs des autres versions de la sĂ©rie, une libertĂ© d’action totale.
Les possibilitĂ©s sont toujours plus importantes (inviter une demoiselle Ă boire un verre, aller voir un spectacle de cabaret, jouer aux flĂ©chettes, au bowling…).
Le rĂ©alisme des actions a Ă©galement Ă©tĂ© accentuĂ© (la conduite des vĂ©hicules devra dĂ©sormais ĂȘtre plus sage au risque d’y laisser sa peau dans un accident), sans parler du nombre infini de dĂ©tails du dĂ©cor.
Le jeu, disponible pour le moment uniquement sur Playstation 3 et XBox 360, ne décevra pas grand monde et se place déja comme le digne héritier de la série.
Commentaires
Mac, of course !!
Mac Mac Mac
PC tout court
Bah! Les pommes… Eee PC, bien mieux, petit, lĂ©ger, pas cher que dire d’autre ? Le choix est...
t’inquiĂšte, il a tout rasĂ© depuis
(cf. la vidéo)