Le mot de la boss #02: Le défi du management multiculturel
2008-08-22 par Célina dans Entre nousIl est une chose qui semble acquise avec la mondialisation et le développement phénoménal d’internet : notre formidable gestion et acceptation de la diversité culturelle ! C’est effectivement assez incroyable de pouvoir communiquer avec des gens de différents endroits de la planète de manière quasi instantanée. Avec la démocratisation de certaines destinations de voyages, les gens voyagent plus et vont plus facilement à la rencontre de différentes cultures. Tout ça est vraiment chouette sur le papier. Mais qu’en est-il dans une réalité plus concrète, dans le cadre de l’entreprise par exemple ?blo Ou dans le cadre encore plus précis du métier de BuzzParadise : à savoir la relation blogueurs ?
Dans mon équipe j’ai un italien, un chinois, une coréenne, une italo-américaine, un espagnol, un franco-japonais. Mes clients sont espagnols, américains, français, italiens, allemands ou même israéliens récemment. Les blogueurs que l’on contacte régulièrement sont anglais, français, suisses, suédois, espagnols, chinois, américains ou japonais. Cela rend nos journées assez intenses évidemment. Nous apprenons beaucoup dans l’adaptabilité que nous devons tous développer. Au final, on s’en sort pas trop mal. Mais le fait de parler la langue ne suffit évidemment pas. On s’en rend compte par exemple avec les blogueurs germaniques qui sont relativement fermés à l’approche même si on le fait dans leur langue ; souci que l’on a beaucoup moins voire pas du tout avec les pays latins.
Il est un autre souci qui est celui de l’intégration au quotidien de collaborateurs qui ne parlent pas notre langue par exemple. Notre collègue chinois ne parle pas du tout français … dans une entreprise qui a une culture totalement francophone imaginez un peu sa solitude. Parfois, je me surprends moi-même à encore envoyer des mails en français à toute mon équipe alors que l’Italien et le Chinois ne comprennent pas le français. Le fait de désigner l’anglais comme langue commune est une chose. Qui permet effectivement d’améliorer la compréhension et la communication basique, encore faudrait il décider qu’il y ait des journées 100% anglais ou déterminer des moments où on l’accompagne dans son apprentissage du français par exemple. Mais pour autant cela ne résout pas du tout la problématique managériale dans un environnement culturellement varié. La langue n’étant qu’un élément d’une culture. Certaines manières de faire, de dire les choses peuvent être plus ou moins bien perçues selon les cultures. Et évidemment la culture dominante se préoccupe peu de ces considérations : pas le temps, pas les automatismes, ou tout simplement parfois la paresse intellectuelle.
Le vrai défi de nos entreprises du XXIème siècle, et a fortiori celui de BuzzParadise, va être leur capacité à gérer leur ouverture aux différences culturelles. A la fois dans le management au quotidien mais aussi dans le génie du mix de ce qu’il y a de meilleur dans chaque culture. Les Américains sont excellents vendeurs, les Allemands sont très minutieux et cadrés, les Italiens ont un excellent relationnel, les Indiens sont d’excellents techniciens … Evidemment ces exemples sont très clichés. Cependant il existe clairement des spécificités culturelles qui, si elles sont bien maniées et intégrées au sein de l’entreprise, constituent une réelle force !




Sorte de parodie d’Awards, les « Ducks » comme on les appelle, apportent une vue décalée et sarcastique aux prix officiels. Deborah Causton, co-organisatrice des Ducks nous explique : « On n’essaye pas de faire un bilan, on s’amuse juste à souligner avec humour des erreurs communes type de la publicité, mais sans être réellement critiques du travail fourni. »









Commentaires
@Nils & Gonzague : Thx ! Non pas que ça me gêne moi hein, mais n’oubliez pas Pierre il va...
Lucie : c’est corrigé
Hello ! Vinz >> Malheureusement je passe mon permis de conduire (que je vais rater...
moi j’y vais normalement
Hop là , petite erreur : Je ne fais plus partie cette année des organisateurs, faute de temps et je le...