GTA IV, le jeu de l’annĂ©e (au moins!)
2008-05-05 par Raph dans On aime... ou pasS’il y a bien un Ă©vĂšnement qui Ă©tait attendu par tous les fans de jeux vidĂ©os, c’est bien celui-lĂ ! AprĂšs les succĂšs de GTA III en 2001 puis de ses dĂ©clinaisons (Vice City en 2002 et San Andreas en 2004), l’Ă©diteur RockStar lance enfin GTA IV.
Le buzz autour du jeu est incommensurable (LibĂ©ration en a mĂȘme fait sa une), on entend partout qu’il s’agit du meilleur jeu de tous les temps, et le cotĂ© sulfureux du jeu (interdit aux moins de 18 ans en France) accentue ce phĂ©nomĂšne.
ConcrĂštement, la grande rĂ©volution est l’arrivĂ©e du nouveau moteur graphique, qui offre vĂ©ritablement un rĂ©alisme Ă couper le souffle.
Le concept du jeu, lui, ne change globalement pas. Niko Bellic, le hĂ©ros venus des Balkans, Ă©volue, comme dans le reste de la sĂ©rie, dans le milieu de la mafia et doit y accomplir des missions pour diffĂ©rents commanditaires. On retrouve comme dans GTA III, la ville de Liberty City, rĂ©partie sur 3 Ăźles principales (et une secondaire). L’exceptionnel gigantisme de la ville donne l’impression de n’ĂȘtre qu’une foumi parmi des millions d’autres.
GTA 4 reprend le concept qui a fait le succĂšs des autres versions de la sĂ©rie, une libertĂ© d’action totale.
Les possibilitĂ©s sont toujours plus importantes (inviter une demoiselle Ă boire un verre, aller voir un spectacle de cabaret, jouer aux flĂ©chettes, au bowling…).
Le rĂ©alisme des actions a Ă©galement Ă©tĂ© accentuĂ© (la conduite des vĂ©hicules devra dĂ©sormais ĂȘtre plus sage au risque d’y laisser sa peau dans un accident), sans parler du nombre infini de dĂ©tails du dĂ©cor.
Le jeu, disponible pour le moment uniquement sur Playstation 3 et XBox 360, ne décevra pas grand monde et se place déja comme le digne héritier de la série.




Uwe Boll, celui-lĂ mĂȘme qui a pondu le film 








COMMENTAIRE(S)
Tom
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Cédric
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Newick
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